22.06.2009
Les députés européens élus
Les élections européennes du 7 juin 2009 ont permi d'élire dans la circonscription sud-est 13 députés européens qui nous représenteront. Malgré le désintérêt des citoyens pour cette élection, du à une campagne calamiteuse de toutes parts (mensonges à la gauche du PS, inepties à l'extrême droite - comme d'habitude -, campagne nationale pour le PS et le Modem et campagne pro-présidence française du côté de l'UMP), mais aussi à une actualité catastrophe attirant tous les projecteurs (grippe A et Airbus Rio-Paris). Les partis politiques et les médias sont donc les principaux responsables du score effarant de l'abstention pour une élection aussi importante.
Après avoir été sensbile à la campagne européenne (une vraie campagne européenne) d'Europe Ecologie, j'ai finalement glissé un autre bulletin dans l'urne bien vide du bureau 725 du 7è arrondissement de Lyon. Je ne reviendrai pas sur la déconfiture du modem et du ps, car qui sème le vent récolte la tempête.
Les députés européens élus pour les 5 prochaines années dans notre circonscription SUD-EST sont donc :
- Damien Abad, Nouveau Centre, siègera au PPE
- François Alfonsi, Parti de la Nation Corse au sein d'Europe Ecologie, siègera avec les Verts - ALE
- Malika Benarab-Attou, Europe Ecologie, siègera avec les Verts - ALE
- Jean-Luc Bennahmias, Mouvement Démocrate, siègera dans le groupe ADLE
- Nora Berra, UMP, siègera au PPE, Michel Dantin, UMP, siègera au PPE (remplace Nora Berra qui a préféré devenir secrétaire d'Etat aux aînés et qui a donc démissionné deux semaines seulement après son élection).
- Gaston Franco, UMP, siègera au PPE
- Françoise Grossetête, UMP, siègera au PPE
- Sylvie Guillaume, PS, siègera au PSE
- Jean-Marie Le Pen, siègera ou pas, mais avec les non-inscrits
- Vincent Peillon, PS de Picardie, siègera au PSE,
- Michèle Rivasi, Europe Ecologie, siègera avec les Verts - ALE
- Marie-Christine Vergiat, Front de gauche, siègera avec la Gauche Unitaire Européenne
- Dominique Vlasto, UMP, siègera au PPE.
La victoire de la droite dans la grande majorité des Etats membres de l'UE a pour conséquence de confirmer José Manuel Barroso à son poste de Président de la Commission Européenne. L'accord technique entre les groupes PPE et PSE devrait conduire, pour l'instant, à faire élire comme Président du Parlement Européen pour un premier mi-mandat Jerzy Buzek, centre-droit polonais, et dans un second temps, Martin Schultz, social-démocrate allemand. Mais un potentiel accord avec le groupe ADLE laissera le champs libre à l'anglais Graham Watson. Tout reste encore à écrire.
Je vous ferai prochainement un trombinoscope des députés européens élus dans la circonscription Sud-Est et je mettrai à jour le trombinoscope de la Commission dès que sa future composition sera connue (à mon avis, pas avant le référendum irlandais sur le Traité de Lisbonne).
Pour tous les autres résultats et les premières analyses : le blog des JE Lyon.
00:50 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : députés, européens, europe, groupe, parlement européen, modem, ps, ump, europe écologie
04.06.2009
Message de Sylvie Goulard
Voici un message de Sylvie Goulard, tête de liste MODEM aux Européennes dans la circonscription OUEST (Bretagne, Pays-de-Loire, Poitou-Charente). Sylvie Goulard est aussi l'auteur de nombreux ouvrages parlant d'Europe comme "L'Europe pour les nuls", "Le grand Turc et la République de Venise" ou encore "Il faut cultiver notre jardin européen". Sylvie Goulard est enfin la Présidente du Mouvement Européen - France et a été collaboratrice de Romano Prodi lorsqu'il était Président de la Commission Européenne entre 2001 et 2004.
DE L'ABSTENTION ? COMMENT EST-CE POSSIBLE ?
La manière dont les commentateurs s’étonnent d’une probable abstention a quelque chose de touchant. On a pourtant fait le maximum, vraiment, pour que les électeurs s’intéressent à l’Europe.
La communication a été irréprochable. Celle qui relève de l’Etat est un modèle de sobriété. Pour toute la campagne des élections européennes, on a dépensé moins que pour le lancement d’une seule savonnette. Le ministère de l’Intérieur a évité de se perdre dans les détails : pas de campagne TV d’instruction civique incitant au vote. Pas d’affiches rappelant la date et les modalités du scrutin. Pas de mobilisation des ressortissants des autres Etats membres qui ont le droit de vote et d’éligibilité. Seuls les étrangers en situation irrégulière l’intéressent, ceux qui permettent de « faire du chiffre ». De même, au ministère des Affaires Européennes, on n’a pas voulu embrouiller les Français : pas d’explication sur les pouvoirs croissants du Parlement européen. Une fois les lampions de la présidence française éteints, à quoi bon parler encore d’Europe ?
Quant aux médias, leur intérêt constant, presque maladif pour la cause européenne ne laissait pas de marge pour accélérer en période pré-électorale. Dans notre pays, l’UE est évoquée en « prime time », en permanence. Il a fallu relâcher la pression. A force de voir les Commissaires européens tous les soirs à la télévision, les Français saturent. Il faut les comprendre. C’est d’ailleurs pourquoi TF 1 n’a pas de correspondant à Bruxelles. En revanche, la chaîne possède une équipe « insécurité », bien rôdée, capable d’intervenir avant chaque élection ! Et le CSA veille. Tout est si calibré qu’on a éliminé tout risque de passion, toute spontanéité. La vie, la compétence, le talent individuel sont rabotés. Les journalistes sont occupés à calculer les temps de parole avec un boulier. On fait une campagne comme on fait cuire des œufs à la coque, avec un sablier. Si le CSA avait existé à l’époque de l’affaire Dreyfus, je parie que Clémenceau, patron de l’Aurore, aurait dû publier un aux côtés du « J’accuse » de Zola, un « j’accuse pas » de Tartempion.
La crédibilité de nombreux partis nationaux, sur l’Europe, est maximale. Le PS et l’UMP ont sélectionné leurs candidats avec soin, éliminant certains des meilleurs (Gilles Savary, Jacques Toubon par ex.), très fatigués d’avoir beaucoup travaillé. Ceux qui avaient des réserves de productivité ont été reconduits. C’est social. Le rituel du recyclage, à Bruxelles, des personnalités défaillantes au plan national se poursuit. C’est écologique. Les candidats PS ne s’ennuient jamais : dans les temps morts, en se rappelant le référendum de 2005 dont les différences n’ont pas été surmontées, ils peuvent toujours jouer à « ni oui, ni non ». A l’UMP, dans l’Ouest, il y a eu un effort indéniable de se rapprocher du terrain, les considérations de tactique locale l’emportant même sur toute vision européenne. Désigner des candidats qui se sont préparés à la fonction, qui ont déjà des réseaux internationaux, c’est bon pour ces mauviettes d’Allemands ou d’Anglais. En France, nous avons des types formidables qui sauront d’un coup ce qu’il faut faire au Parlement européen. Et qui défendront le français dans les institutions, on est tranquille.
Enfin, les gouvernements nationaux et les grands partis simplifient les enjeux. Ils évitent d’affoler les électeurs en expliquant que les députés interviendront dans la désignation du Président de la Commission. Pas la peine de leur compliquer la vie. Les gouvernements sont en train de faire un coup de force. Pas la peine que les électeurs se dérangent. Qu’ils votent UMP ou PS, aucune différence : ils auront Barroso. Le PSE a rédigé un programme appelé « Manifesto » ; son titre sonne exotique, ibérique. Dommage que Zapatero comme Sokrates, les Premiers ministres socialistes espagnol et portugais soient prêts à reconduire Barroso, tout comme le travailliste britannique Gordon Brown. Dommage, c’était une première en politique, cette forme de sous-traitance : j’ai un programme de gauche mais j’en confie la mise en œuvre à la droite. Sept anciens dirigeants socialistes, de Felipe Gonzales à Lionel Jospin en passant par Gerhard Schröder, s’en sont d’ailleurs émus cette semaine, appelant à ce que le parti socialiste européen présente son propre candidat à la tête de la Commission. Des hommes du passé qui sont restés à l’idée un peu désuète qu’on mène un combat politique pour des idées, incarnées par une personne. Enfin, avec Barroso, nul besoin de lire un épais programme. Il ne dit pas ce qu’il fera. Dans sa vie, il a déjà été maoïste, partisan de Georges W. Bush, copain de Blair, il aime la dérégulation mais il a l’échine assez souple, c’est pour cela que les chefs de gouvernement l’aiment tant. Il ira au gré des vents dominants.
Cette désinvolture est à pleurer. En Europe, curieusement, on demande à la dinde de préparer Noël : les gouvernements nationaux vivent la montée en puissance de l’Union européenne comme une menace, aussi font-ils délibérément le service minimum. On s’étonne de l’abstention quand on devrait se révolter de la médiocrité qui la nourrit. Au milieu d’une crise sans précédent, les responsables européens sapent la légitimité des institutions européennes. Nos gouvernants mettent en péril l’influence de la France à Bruxelles. C’est grave. C’est honteux. Le peuple, plein de bon sens, se moque du vote parce qu’on se moque de lui. A moins d’un sursaut que j’appelle de mes vœux.
Le 7 juin, ne votez pas pour ceux qui se paient votre tête, pour ceux qui voudraient confier à la Commission sortante le soin de réformer la politique agricole commune ou de la pêche, pour ceux qui parlent aujourd’hui de régulation mais n’en ont pas fait quand ils en avaient la possibilité. Le MoDem souhaite un débat public sur ces nominations, comme il est normal en démocratie. Il appelle à dresser un bilan de l’action de M.Barroso et à discuter d’un programme de travail. Le parti démocrate européen a proposé d’autres candidats, Mario Monti et Guy Verhofstadt. Deux Européens engagés et responsables, deux modérés car l’Europe a besoin de mesure et d’humanité. A vous de voter, à vous de choisir vos députés, votre avenir.
Sylvie GOULARD
16:46 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : élection, européennes, sylvie goulard, modem, ouest, mouvement européen, campagne électorale, scrutin, médias
16.01.2009
De la jeunesse en politique
Je tiens à vous faire part de la naissance de ce site qui fait la promotion de la jeunesse en politique :
http://rhone-alpes.imaginer-notre-europe.eu

Ce site, réalisé par les jeunes démocrates de Rhône-Alpes, a pour vocation à vous faire connaître ceux d'entre eux qui se sont proposés pour incarner les valeurs du Mouvement Démocrate aux élections européennes du 7 juin 2009.
Huit jeunes, âgés de 23 à 32 ans, ont fait savoir à leurs instances départementales puis régionales leur désir d'être candidats à la candidature démocrate pour l'élection des parlementaires européens.
Promouvoir l'idée selon laquelle le Mouvement Démocrate doit savoir donner une place significative aux candidatures jeunes lors de cette échéance européenne et même plus généralement à toute échéance électorale est l'idée cadre de ce site.
Cela doit être fait pour répondre tant à la nécessité de proposer aux citoyens européenns une offre nouvelle et représentative de sa composition, que pour permettre au Mouvement Démocrate de faire émerger les talents jeunes qui le composent et feront son avenir. Nous devons utiliser cette échéance électorale au mieux pour proposer une véritable offre politique européenne capable de répondre aux attentes des français et tout à la fois se donner l'occasion de faire connaître à nos concitoyens ces profils dont nous devons être fier, qui portent nos idées au quotidien et les amèneront au plus haut dans les décennies à venir.
Franck Faveur, président national des Jeunes Démocrates, écrivait dans le programme qui le fit élire à ce poste que "la sous représentation de la jeunesse dans les instances élues ne lui permet pas de s’exprimer afin que la société prenne en considération ses attentes et ses propositions." Insistant encore au sujet des talents qui pourraient être décelés parmi les jeunes du mouvement il écrira que "ces potentiels nous devront les cultiver, leur donner l’environnement propice à leur développement, et dans un suivi quotidien veiller à en faire la valorisation, en interne comme en externe. Faire émerger les futurs cadres dirigeants de notre mouvement, ceux qui demain feront gagner nos idées sur le chemin électoral et bien au-delà sauront leur donner une réalité dans l’exercice du pouvoir [...] tout devra participer à préparer la nouvelle génération politique en marche."
L'électorat français comprend un peu plus d'un quart de jeunes agés de moins de trente-trois ans. 25% de l'électorat donc, mais surtout 25% de la population que les élus européens - notamment - doivent représenter.
Tandis que la moyenne d'âge des citoyens européens est de 39 ans, la moyenne d'âge actuelle des députés du Mouvement Démocrate est de 59 ans ; la moyenne d'âge des eurodéputés élus sur le sol français est de 58 ans. Notons qu'aucun des députés européens français sortants n'a moins de 40 ans, seulement 8, soit 10,25% d'entre eux, ont entre 40 et 50 ans, trente-six, soit 46,15%, ont entre 50 et 60 ans, et enfin trente-quatre, soit 43,6%, on plus de 60 ans.
Bien entendu cela ne prédispose pas de leur qualité politique, mais met le doigt sur la question de la représentativité démographique, intimement liée à la problématique de la démocratie représentative, et met en exergue le chemin à parcourir pour mener à bien le projet de renouvellement politique cher à notre Mouvement.
François Bayrou disait durant sa campagne présidentielle dont personne n'ignore l'engouement qu'elle a su créer, que "parmi les raisons qui expliquent que les Français me soutiennent, il y a un immense besoin de renouvellement des visages et des méthodes. [...] Je veux imposer le renouvellement de la politique !". Depuis, il n'a cesser de marteler le besoin qu'il en soit ainsi.
"Le Mouvement Démocrate propulsera une génération politique nouvelle", F. Bayrou.
20:27 Publié dans Blog, Europe, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jeunes, politique, engagement, modem, europe
01.07.2008
Marielle de Sarnez sur la PFUE
Marielle de Sarnez, députée européenne ALDE, présente sa vision de la Présidence Française de l'UE. Une vision que je partage totalement. Je vous laisse en prendre connaissance et poster vos commentaires...
14:04 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : sarnez, modem, europe, présidence française
06.03.2008
Les élections cantonales dans le canton de Lyon X
Après des débats houleux, c'est le moins qu'on puisse dire, pour les élections municipales à Lyon du côté du Mouvement Démocrate, je voudrais vous parler des élections cantonales. Ces élections servent à renouveler une partie des membres du Conseil Général et dans mon cas, le CG du Rhône (www.cg69.fr). Actuellement présidé par Michel Mercier, ex-président de la Fédération du Rhône du Mouvement Démocrate, le Conseil Général est une institutionassez vieille en France. Mais les pouvoirs qu'il détient mérite qu'on s'y intéresse et qu'on aille voter les 9 et 16 mars.
Quels pouvoirs alors ? Principalement, le Conseil Général est compétent dans le domaine de la scolarité, des transports et de la solidarité. C'est la politique de la petite enfance, l'extension des routes, les collèges, le RMI, l'aide à la réinsertion, les personnes âgées et les personnes handicapées. Ces compétences sont diablement importantes pour la vie du citoyen. De plus, à Lyon, le Conseil Général du Rhône, en tant que membre du Sytral, est compétent pour le réseau de transports en commun TCL. Le Conseil Général, c'est aussi une source de subventions importantes pour le monde associatif et c'est aussi des aides financières pour les ménages voulant s'équiper en énergies renouvelables.
Dans le 10è canton de Lyon, les candidats sont assez nombreux. Mais à mes yeux seuls 2 méritent réellement d'être élus dont un en particulier. On a donc un débat entre M. Flaconnèche, le maire PS sortant du 7è arrondissement et conseiller général sortant, M. Minchella, conseiller d'arrondissement sortant (UMP), Pierre Gripay (PCF), André Morin (FN) et je termine par les meilleurs : Bruno Charles (VERTS), directeur de la maison rhodanienne de l'environnement (rue Sainte-Hélène) et Mathias Rambourg (MoDem).
Mathias Rambourg (www.rambourg.com) a 37 ans. Il est informaticien au GrandLyon. Avant de rentrer dans la vie civile, il a été Casque Bleu dans sa jeunesse, ce qui lui a apporté une certaine vision de la politique, une capacité à prendre des décisions rapidementet à être à l'écoute de la population. Père de deux enfants, les problématiques de l'éducation et de la petite enfance sont pour lui concrêtes et non pas théorique comme la majorité des candidats dont l'âge est déjà bien avancé. Il se bat dans cette élection cantonale pour le renouveau de la classe politique. En effet, ces principaux challengers, Flaconnèche et Minchella, cumuleront certainement des mandats. Sa suppléante, Charlotte Hoffmann (http://charlotte-ettol.hautetfort.com) a 20 ans et est étudiante en sciences politiques à Lyon 2. Elle est également franco-allemande donc proche de l'Europe.
Quels sont les grands axes de leurs proposition ? D'abord, on peut noter plusieurs engagements concernant les collèges : cartables allégés avec un système de doubles manuels, une hygiène accrue dans les établissements et des repas équilibrées. Ils souhaitent aussi travailler pour une facilitation de la colocation intergénérationnelle pour lutter contre la solitude des personnes âgées et pour des loyers abordables pour les étudiants. Au niveau associatif, le tandem Rambourg-Hoffmann propose de pérenniser les associations qui proposent des activités sportives le week-end et des activités communes pour les enfants et les parents. Pour les logements sociaux, ils voudraient mettre en place un guichet unique pour pouvoir déposer un dossier de candidature dans n'importe quel office HLM et qui aurait également comme conséquence de simplifier l'ensemble des démarches. Sur le plan environnemental, ils se battront pour une augmentation des aides allouées pour l'équipement de centrale solaire photovoltaïque mais aussi pour l'ensemble des aides à but écologique.
Pour moi, le 9 mars, ce sont mes candidats. Compétents, jeunes et ambitieux, pour le renouveau de la classe politique et pour la pérennisation d'un Conseil Général démocrate. Continuons dans le Rhône à faire exception à la règle du bloc contre bloc. Votons Démocrate pour les Cantonales, votons Rambourg le 9 mars.
16:52 Publié dans Lyon | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : rambourg, modem, démocrates, élections, cantonales, département, conseil général
30.11.2007
Deux candidats ! E Basta !!
Enfin !! Les militants Modem ont donné leurs parrainages aux candidats. Ce que j'avais prédit est arrivé. Seuls 2 candidats ont leur accès pour se présenter aux votes des militants. Azouz Begag, le Diviseur, et Christophe Geourjon, le Rassembleur. J'appelle désormais Mathias Rambourg et ses soutiens à se manifester au plus vite en faveur de l'équipe dirigée par Christophe, Marc et Anne-Sophie. Les 2 autres candidats qui n'ont pas réunis les parrainages ont achevé leur croisade et peuvent désormais retourner à la réalité. Quant à Eric Lafond et Gilles Vesco, je souhaite qu'ils cessent de contribuer à la division prônée par leur candidat. Ils pourront pleinement s'épanouir et avancer librement aux côtés des Démocrates au lieu de faire les réunions d'Azouz Begag en son absence. Si celui qui espère l'investiture démocrate ne prend même pas la peine de se présenter en personne devant ceux qui font le déplacement pour l'entendre, alors c'est un candidat loin de la population que le Modem devra défendre, alors même qu'on est tous d'accord pour faire plus de proximité et plus de démocratie de terrain. Même Perros l'a remarqué.
On a donc deux candidats. Il n'y aura pas de vote de valeur dans ces conditions. Ce sera un scrutin uninominal. Celui qui obtient même 51% devra être soutenu par tous. Pour ma part, mon engagement dans cette campagne dépendra de la tête de liste.
09:35 Publié dans Lyon | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Geourjon, Lyon, élections, municipale, liste, Modem, Condemine
28.11.2007
Begag bave sur les siens
Le candidat à l'investiture démocrate pour les élections municipales à Lyon Azouz Begag lache son fiel dans Lyon Capitale de cette semaine. Il fait preuve d'inconscience, d'appel 'a la division alors qu'il veut se faire de héraut du rassemblement. Il a tout faux. Il veut "faire de Lyon la capitale des grandes gueules démocrates" mais il gagnerait beaucoup à fermer la sienne. Il parle de "dénoncer les crapuleries" dans les primaires à Lyon alors même qu'il en est à l'origine. Il prétend que Christophe Geourjon est l'incarnation d'une "tricherie déguisée". Fera-t-il campagne avec lui s'il est désigné? Se passera-t-il des militants qui soutiennent Geourjon? Il en rêve ! Christophe Geourjon a declaré qu'il se rangerait derrière le candidat désigné par les militants, il l'a répété à maintes reprises au cours de ses cafés politiques, il l'a répété lundi soir lors du débat officiel des candidats devant tous les adhérents de Lyon. Mais non, selon l'ancien Ministre délégué, Christophe Geourjon ne l'a pas dit. M. Begag est-il sourd? Ahh, c'est peut-être qu'il était trop loin lors du débat de lundi. "Si Begag gagne il va y avoir du déménagement historique chez les UDF historiques": voici ce qu'il annonce publiquement à la Presse en livrant son propre parti en pature, donnant du même coup aux adversaires du Modem le bâton pour se faire battre en Mars 2008. Il annonce "travailler avec des vrais démocrates" !!! Quels mensonges !!! Les vrais démocrates sont ceux qui refusent les alliances, pas ceux qui les négocient en sous-marin directement auprès de Gérard Collomb. Il est en fait entrain de préparer ses électeurs à renoncer à se battre pour tendre un pont d'honneur au maire sortant.
Azouz Begag est puant d'orgueuil, il est trop sûr de lui et manque cruellement d'ambition, il méprise les adhérents de son propre parti, ignore le travail des militants qui font le programme du Modem. Je lui donne un conseil toutefois parce que je garde mon sang froid et je contiens ma colère devant ce ramassis de mensonges: Azouz ne vole pas trop haut parce que ta chute sera longue et à l'impact ça fera mal. Un autre conseil: les menaces ne servent que les faibles !
19:20 Publié dans Lyon | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Lyon, municipales, élections, Begag, Geourjon, Modem, UDF
14.11.2007
2 candidats en moins pour les primaires démocrates
Hier, mardi 13 novembre, les candidats à la candidature démocrate pour les élections municipales à Lyon ont vu leur nombre se restreindre. Gilles Vesco, Vice-président du Grand Lyon, un des candidats les plus crédibles et des plus à-même de faire gagner la famille démocrate, s'est retiré en faveur d'Azouz Begag. Un autre candidat en a décidé ainsi. Il s'agit d'Eric Lafond, c'est celui qui avait mené une liste indépendante en 2001, celui qui avait recuilli 5% des suffrages au premier tour et celui encore qui avait contribué à semer la zizanie dans les tractations du second tour. Pourquoi en faveur d'Azouz Begag?
Alors que les 2 ex candidats s'étaient eux rapprochés des militants lors des débats d'arrondissement en créant une véritable dynamique démocrate, leur "chef" Begag, quant à lui, n'a jamais pris la peine de venir se présenter devant les militants. Comment peut-on être candidat à la mairie de Lyon en snobant magistralement ceux qui font la campagne? On se le demande. Autant ce rapprochement ne m'étonne guère pour un des deux candidats, autant il me scie de la part de l'autre. Il semble que la stratégie du processus de désignation voulu par François Bayrou ait fait ses premières victimes. Il faut en effet recuillir 80 parrainages d'adhérents lyonnais au 31 octobre. Ce seuil est un barrage conséquent pour certains des candidats démocrates. Mais le plus surprenant, c'est qu'Azouz Begag fait partie de ceux qui ont le plus de chance de les obtenir.
Gilles Vesco et Eric Lafond ont défendu vouloir encourager celui qui "est le plus apte à faire gagner la famille démocrate". Gilles Vesco a même annoncé, suite à l'annonce de l'accord officiel de l'UMP avec les Millonistes, qu'il ne pouvait pas "envisager de travailler avec des gens qui hébergent des personnes qui ont pensé faire un bout de chemin avec le FN". Sur ce point, je suis tout à fait en accord avec lui. Je regrette seulement qu'il se soit désisté pour un candidat qui peut seulement se targuer d'avoir un jour été ministre délégué alors qu'un autre candidat est disposé à incarner le renouvellement de la politique lyonnaise après le vide laissé par le départ surprise d'Anne-Marie Comparini, je veux biensûr parler de Marc Augoyard. Le candidat Augoyard peut remporter la bataille des municipales à Lyon, et ceci quoiqu'en disent ses collègues démocrates. Marc Augoyard a l'expérience des campagnes, de la vie politique, a la connaissance du terrain, des dossiers lyonnais, est né et a grandi à Lyon, travaille à Lyon et enfin, il est capable de rassembler autour de lui une équipe dynamique, ambitieuse, loyale et unie.
11:05 Publié dans Lyon | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Lyon, municipales, démocrate, MoDem, Bayrou, Comparini, Vesco
08.11.2007
Processus de désignation du candidat Modem
Ce soir avait lieu la réunion des adhérents du Mouvement Démocrate du Rhône, et plus particulièrement de Lyon, avec François Bayrou, pour la détermination d'une procédure démocratique qui devrait viser à cesser la zizanie qui règne actuellement.
En gros, comme je l'ai déjà dit sur ce blog, il y a 6 candidats à la candidature démocrate pour les élections municipales. Il y en avait 7, mais un des candidats s'est rendu à l'évidence et s'est retiré. Sage décision !! Mais il en reste encore 6. François Bayrou a donc donné la procédure qui devra être suivie, même s'il subsiste une zone de flou. Les 6 candidats ou d'autres, devront présenter leur profession de foi aux adhérents lyonnais le jeudi 15. À ce jour, les candidatures seront fermées. Ils devront ensuite recueillir 80 parrainages des adhérents. Ils devront aussi déclarer soutenir le candidat investi, quel qu'il soit. Une fois ces conditions réunies, qui devraient clairement faire le ménage parmi les candidats, auront lieu 2 débats internes sur les projets pour Lyon et les conditions de campagne notamment. Les adhérents découvriront les candidats. A la fin de ce processus, les militants voteront le 5 décembre pour propulser LE candidat dans la bataille.
Les soucis: le temps ! Alors que Collomb et Perben ont déjà commencé la campagne, le MoDem ne se lancera dans la bataille que le 5 décembre, soit seulement 3 mois avant les élections. C'est très très très court. François Bayrou, lors de la réunion, a rappelé qu'un mouvement jeune comme le MoDem sera confronté à un certain nombre d'obstacle. C'est le comble: déjà que le MoDem aura des difficultés vue la jeunesse de son existence et en considérant le système électoral défavorable aux formations en construction, en plus, il aura l'énorme problème du temps de campagne. Bayrou a parlé de l'importance de la notabilité dans des élections municipales, cela signifie-t-il qu'il a déjà son favori? François Bayrou ne semblait pas avoir préparé sa réunion, ne se souvenant même plus des noms des candidats. D'autres candidats utilisent délibérément le logo du parti pour faire la campagne interne en distribuant des tracts: ceux-là jouent perso et dans le dos des militants. Quelle légitimité à être candidat? Bref, il y a du rififi chez les démocrates.
Pour éviter ce genre de problèmes à 3 mois des élections, ne faudrait-il pas prévoir dans les statuts du parti la désignation démocratique des candidats au moins 6 mois avant l'échéance? Ce serait une vraie preuve de démocratie.
23:40 Publié dans Lyon | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : MoDem, Bayrou, Lyon, municipales, candidat, Rhône, démocratie
26.10.2007
7 candidats pour une mairie
La campagne municipale à Lyon est lancée. Les candidats des partis majoritaires se font déjà la guerre. Entre les militants perbenistes et les militants de Collomb, rien ne va plus. Les deux partis ont commencé à se faire la guerre sur le terrain de la présence auprès des citoyens. Avant d'annoncer les jeux sont faits, il faut voir ce qu'il se trame ailleurs, dans les autres forces vives de la vie lyonnaise.
Au lieu de rentrer dans la bataille médiatique, un autre parti se prépare à la bataille. C'est le Mouvement Démocrate. Il s'y prépare en élaborant un projet citoyen avec les lyonnais et non par des effets d'annonce ni en suivant l'opinion de la presse locale. Le Mouvement Démocrate propose aux lyonnais de créer le projet qui leur permettra de mieux vivre. On peut suivre ce projet et les discussions y afférant sur le site www.lyon-democrate.org.
Le Mouvement Démocrate est actuellement en attente de la désignation de sa tête de liste. Pas moins de 7 candidats sont sur les rangs: Azouz Begag, l'ancien Ministre délégué du gouvrnement Villepin; Anne-Sophie Condemine, candidate malheureuse aux législatives de juin; Bernadette Bertrix, conseillère générale du Rhône; Gilles Vesco, Vice-président du GrandLyon; Marc Augoyard, le Président des Jeunes UDF-Modem du Rhône; Jean-Marc Chanffringeon, écologiste à Chassieu et directeur d'une école dans le 8è et enfin Eric Lafond, responsable de Cap21-Modem à Lyon.

Il y a donc urgence. Maintenant que le projet est sur le point d´être bouclé, il faut choisir. Il faut désigner le candiat du Modem. L'attente est positive tant qu'il s'agit d'approfondir un projet, mais lorsque les adversaires les plus coriaces se sont jetés dans la bataille, là il faut s'y lancer aussi. Le meilleur de ces 7 candidats est selon moi Marc Augoyard. Comme j'ai eu l'occasion de l'exprimer dans un autre billet, c'est le seul à avoir à l'esprit ce qu'est l'audace, un des seuls à connaître réellement les problèmes des Lyonnais, il a grandi dans le quartier de la Duchère et a vu sa transformation, acteur du conseil de quartier, il a, lui, les préoccupations des lyonnais comme leitmotiv. Le choix fait par les instances du Mouvement Démocrate et par les militants devra être rassembleur d'une équipe de campagne efficace, jeune et dynamique autour des valeurs du Modem. Cela dit, les autres candidats ont peut-être ces qualités, encore faudrait-il les montrer et ne pas tourner le dos à la jeune génération démocrate lyonnaise. Il faut en effet défendre un projet propre au Modem et non jouer sur les alliances de second tour qui auraient pour but de précipiter le parti orange au fond du gouffre au bord duquel il se trouve déjà.
11:30 Publié dans Lyon | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Modem, Augoyard, Lyon, municipales, maire, élections, projet





