02.04.2009

Dessinons Lyon

C'est avec une certaine fierté que je vous propose de découvrir le nouveau blog lyonnais "Dessinons-Lyon" sur lequel je contribuerai à chaque fois que le temps me le permettra.

 

Pourquoi un blog lyonnais ? Parce que nous sommes tous Lyonnais de cœur. L'ensemble des rédacteurs, vous d'ailleurs si ça vous intéresse, ont une forte implication dans la vie de la cité : dans les milieux associatif, éducatif, culturel, étudiant ou professionnel.

 

A nous tous, nous avons l'expertise : parents, commerçants et artisans, bénévoles œuvrant au sein des nombreuses associations lyonnaises, étudiants et universitaires, salariés ou chefs d’entreprise, personnes âgées, usagers des transports en commun…

 

Tous, nous avons envie d’échanger avec d’autres Lyonnais autour des dossiers et des chantiers Lyonnais.

 

Alors pour discutter des dossiers du vivre à Lyon, votre nouveau réflexe c'est Dessinons Lyon ! Car il appartient aux Lyonnais de dire ce qu'ils veulent pour cadre de vie !

 

DESSINONS LYON !

26.09.2008

Bouchon sur une loi "Péage Urbain"

bouchon 2.jpgLe Péage Urbain en France ? Tout le monde en parle ! Mais existeront-ils un jour ?

 

Les rebondissements sur la future loi Grenelle 2 ne vont pas dans le sens d'une instauration rapide de cette taxe d'un nouveau genre. Le projet de loi Grenelle 2 qui doit être présenté en Conseil des Ministres au cours de l'automne ne verra finalement aucune ligne sur le Péage urbain. Alors qu'à Lyon l'éventualité semblait se profiler, le projet ne pouvant se faire sans le concours de la loi, le péage urbain de Lyon va se retrouver aux oubliettes... pour le moment ! La Capitale des Gaules, qui a déjà connu les péripéties judiciaires de TEO, est bien placée pour savoir qu'un tel projet ne pourrait accoucher que dans la douleur. Entre les défenseurs du "sans auto" et les partisans du "tout auto", il convient d'étudier un tel projet dans toutes ses dimensions (impacts sociaux, commerciaux, environnementaux, économiques..) avant d'arrêter une solution tranchée.

 

Qu'est-ce qu'un péage urbain ? Dans une acception large, le péage urbain recouvre « toute forme quelconque de paiement imposé aux automobilistes pour pouvoir circuler en certains endroits de certaines parties des zones urbaines »* Il est décidé par les autorités territoriales compétentes, en fonction des objectifs auxquels il concourt et selon les formes d’organisation (périmètre, tarifs, affectation des ressources collectées) jugées les mieux adaptées au contexte local. Les expériences ou les projets de péages urbains recouvrent ainsi une grande variété d’objectifs qui vont de la réduction de la circulation en centre-ville à la lutte contre la pollution ou à l’amélioration du cadre de vie, en passant par le financement de nouvelles infrastructures.

 

Le Ministère de l'Ecologie a démenti l'article de La Tribune du 25 septembre annonçant la future apparition du cadre législatif permettant la création des péages urbains. C'est enffet l'article 34 de la Constitution qui prévoit que les impositions de toute nature sont du ressort de la loi. L'article précise que la loi doit fixer les règles concernant l'assiette, le taux et les modalités de recouvrement. Le démenti du Ministère, ou le retrait, intervient seulement une semaine après la publication par le Centre d'Analyse Stratégique d'une enquête plutôt favorable aux péages urbains. Cette enquête annonce les 5 principes à suivre pour l'instauration d'une telle loi :

- La loi doit encadrer ce que pourra être un péage urbain.

- Le péage urbain a pour but de créer un supplément d’utilité pour la collectivité dans l’organisation d’une mobilité durable.

- Le péage urbain est un élément important de l’organisation des déplacements urbains ; il devrait donc s’insérer dans une politique d’ensemble des déplacements et sa mise en oeuvre relèverait de l’autorité organisatrice des transports.

- Il appartiendra aux collectivités de choisir la tarification adaptée.

- La loi pourrait fixer un certain nombre de modalités techniques afin de faciliter la mise en oeuvre du péage par les collectivités.

 

Avant que la loi n'arrive pour poser ces principes , voyons dans quel esprit les péages urbains ont été institués chez nos voisins européens et comment fonctionnent-ils ?

 

- Les péages des villes de Norvège (Bergen, Oslo, Trondheim, Kristiansand et Stavanger) ont été mis en place pour financer le développement des capacités de transport. Le financement de ces investissements y est traditionnellement réalisé au moyen de redevances routières compte tenu de la topographie compliquée de ce pays qui implique des coûts très élevés de construction des routes. Le péage de cordon d’Oslo était destiné à financer un système de rocades et de tunnels routiers afin de décongestionner le centre-ville. En effet, par manque de financement et donc d’investissements, le développement du trafic automobile avait fini par provoquer une congestion récurrente de plus en plus problématique.

 

péage Londres.jpg- Le péage de Londres a été mis en oeuvre dans un contexte local caractérisé par une situation dégradée en matière de transports, après des décennies de sous-investissement. Le consensus était général sur la nécessité de réduire la congestion, d’améliorer le service des bus (à l’aide des recettes du péage) et la fiabilité des durées de déplacement en automobile, de rendre la livraison des marchandises et le fonctionnement des services plus efficaces, de diminuer les émissions de CO2(réduction de 16 % des rejets les plus polluants d’ici à 2012) et de faire de la capitale britannique « la plus vaste zone à faibles émissions polluantes au monde ».

 

- L’objectif pour l’agglomération de Stockholm, confrontée depuis plusieurs années au problème récurrent de la congestion sur son réseau routier de communication entre les multiples îles et presqu’îles qui forment cette aire urbaine, était d’accroître l’accessibilité et d’améliorer l’environnement pour ses habitants, tout en fournissant des ressources financières supplémentaires pour les transports publics.

 

ecopass Milan 2.jpg- Le péage de Milan a été mis en place le 2 janvier 2008 afin de lutter contre la pollution. Pour accéder au centre-ville, les véhicules les plus polluants (immatriculés avant l’application de la norme Euro 3 et les poids lourds) doivent s’acquitter d’une taxe baptisée « Ecopass » définie en fonction du caractère polluant du véhicule. Par contre, les véhicules les moins polluants (normes Euro 3 et Euro 4, véhicules électriques…) peuvent toujours entrer gratuitement dans le coeur de la ville.

 

- Depuis le 1er janvier, tous les véhicules voulant circuler dans les villes de Berlin, de Cologne et d’Hanovre doivent posséder une vignette traduisant le niveau de pollution. Verte, orange ou rouge selon le niveau de rejet de particules fines du véhicule, la couleur de la pastille apposée sur le pare-brise du véhicule détermine les zones de la ville dans lesquelles celui-ci est autorisé à circuler. Le défaut de vignette entraîne une amende de 40 euros ainsi que le retrait d’un point sur le permis de conduire.

 

* Définition proposée en 1997 par André Lauer, à l’époque directeur du CERTU (Centre d’études sur les réseaux, les transports, l’urbanisme et les constructions)

20.08.2008

Echéances internes 1

Cela faisait une éternité que je ne vous avais pas parlé du mouvement démocrate. Et bien j'entends y remédier. Et oui, nous avons des élections internes très prochainement, donc en avant !!!
logo_modem.jpgLe Mouvement Démocrate dans le Rhône se doit de figurer parmi les partis au pouvoir. Nous faisons de la politique parce que nous savons que nous pouvons apporter de nombreuses avancées pour la vie de nos concitoyens. Etre élu est donc la résultante de ce postulat.
La présence des démocrates dans le Rhône depuis des décennies n'est pas un simple bilan de l'histoire mais se doit d'être une tradition que nous perpétuerons. Après les tensions autour des élections municipales à Lyon, le Mouvement départemental se doit de se redresser et de repartir, uni, à la conquête des électeurs pour les prochaines échéances. Mener la bataille des Européennes nécessite une cohésion forte dans notre département qui peut être la clé pour un élu démocrate supplémentaire. C'est indispensable pour garder un groupe démocrate de première importance au Parlement européen après le départ des Démocrates italiens. Le combat pour la région ne pourra pas se faire sans un mouvement départemental du Rhône clairvoyant, puissant et uni autour d'un homme et de son équipe. Le Rhône peut être à l'origine d'une collaboration synergique des 8 départements de Rhône-Alpes pour ravir la région aux socialistes. Beaucoup de travail nous attend, le rassemblement est donc plus qu'urgent.
Richard Moralès et son équipe sont de ceux qui peuvent apporter un climat de sérénité propice à un travail de fond. Il faudra nécessairement travailler beaucoup pour que, dans le Rhône, le clivage droite gauche prenne fin et qu'enfin le Mouvement Démocrate soit la pierre angulaire de la politique locale. Le Mouvement Démocrate sera le parti des prochaines années si nous y consacrons à la fois les moyens humains et intellectuels nécessaires. Il faudra donc travailler dans le Rhône pour gagner les échéances électorales locales et nationales, ce qui est indispensable.
moralès.jpgEnfin, la démocratie ne doit pas être un mot qui sert seulement de faire valoir mais doit être le maître-mot du fonctionnement départemental de notre mouvement. Nous ne pouvons pas prétendre être des Démocrates et agir dans le sens opposé entre nous. Une saine émulation ne peut que nous propulser vers la reconquête des Rhodaniens et des Français.
Autour de Richard Moralès, le Rhône de toutes nos forces !

14.08.2008

Carte des radars du Rhône

L'agglomération lyonnaise compte déjà 13 radars automatiques dont celui d'Ecully sur l'A6 à 90km/h qui détient la palme avec 160.368 flash entre janvier et juillet 2008. Celui-là a généré 62.418 PV : 59.751 PV pour une infraction inférieur à 20 km/h au-dessus (1 point et 68€), 2.021 entre 20 et 30 km/h (2 points et 135€) et 48 à plus de 50km/h au-dessus (6 points, 1500€ et suspension de permis). Le deuxième radar le plus rentable est celui de la Croix-Rousse à 50km/h avec 20.020 PV. 507 PV pour un dépassement de 30 à 40 km/h, 264 pour 40 à 50 km/h au-dessus et 183 fois pour plus de 50 km/h au-dessus de la vitesse autorisée.

Il faut savoir que le création d'un radar émane d'une concertation des gestionnaires de l'équipement routier et des forces de l'ordre. Tous les ans, ils formulent une demande auprès de la DPICA (Direction Departementale Interministerielle de Contrôles Automatisés) pour l'obtention de l'agrément qui permet l'installation du radar. Il faut aussi savoir qu'un radar ne peut pas être mis n'importe où, il y a des contraintes techniques, par exemple les ondes radio électriques ne permettent pas le fonctionnement d'un radar. D'ailleurs, les deux radars en tête du tunnel de Rochecardon sur le périph nord ne sont pas encore en service. La vitesse est limitée à 90km/h et la mise en service est prévue pour les environs d'Octobre mais évidemment la date exacte est inconnue.

De nouveaux radars verront le jour dans le département. 6 sont en attente d'agrément de la DPICA. Ils seront situés sur l'A7 au droit de la Mulatière sens Nord-Sud, RN 346 au droit de Décines sens Sud Nord, Quai Jules Courmont en Sud Nord, Cours Emile Zola en Ouest Est, RD 383 au droit de Saint Fons en Nord Sud.

Et sant plus attendre, je vous dresse une carte des radars du Rhône.

lesradars.jpg

05.08.2008

Gerard Collomb rince le PS Lyonnais

Je vous laisse prendre connaissance de cette vidéo realisée par Lyon Capitale.  On peut y voir le maire plus très sobre et quelques administrés lyonnais socialistes plutôt joyeux, et ravis de profiter de cette soirée bénéfique pour leur porte-monnaie. Par contre, le porte-monnaie des autres Lyonnais...

 

25.04.2008

Lyon : 3è ville de France la plus agréable à vivre

Le Journal Le Point a rendu dans l'édition du 24 avril le Palmarès des villes de France les plus agréables à vivre. Et c'est fièrement que je relaie cette info : Lyon arrive au 3è rang sur 100 villes testées.

Au niveau de la population, Lyon est au 3è rang avec 451.000 habitants, derrière Paris (2.102.000) et Marseille (797.000). Mais Lyon est talonnée par Toulouse avec 419.000 habitants. Mais ces chiffres ne présentent que le nombre d'habitants intramuros. Ce qui fait qu'en prenant en compte la Communauté Urbaine, Lyon est encore très bien placée notamment grâce à Villeurbanne qui compte plus de 100.000 habitants.

Pour la distraction, Lyon est aussi en 3è position, derrière Paris évidemment mais aussi Toulouse. Derrière, viennent Nancy 4è, Bordeaux 5è et Nantes 6è. Marseille est 11è. Sur le classement de l'ensoleillement, de la proximité de centres d'intérêts comme la mer ou la montagne, températures, transports en commun, Lyon arrive en 10è place. Elle est devancée par Nice 1ère, Cannes 2è, Grenoble 3è, Montpellier 4è, Sète, Grasse, Nantes, Toulouse et Valence. Paris et Marseille ne sont pas dans les 15 premières villes. Pour faire des études, Lyon est au 5è rang. Devant, on trouve Versailles 1ère, Angers 2è, Rennes 3è et Caen 4è. Juste derrière on trouve Aix en Provence 6è, Metz, Strasbourg, Nancy et Paris 10è. Du côté de la richesse des habitants, Lyon est 4è. Paris est en première position devant Boulogne Billancourt et Versailles. Cannes est en 5è place, Aix 6è, Bordeaux 7è. Lyon est aussi une ville très active. La capitale des Gaules est en 2è position derrière Paris et devant Strasbourg 3è, Marseille 4è, Nantes 5è, Bordeaux 6è, Toulouse 7è. Du côté de l'emploi, les Gones sont bien placés : 6è position. C'est Toulouse qui arrive en tête de ce classement, devant Nice 2è, Niort 3è, Vannes 4è, Compiègne 5è. Ensuite, il y a Saint-Malo 7è, Albi 8è, Boulogne Billancourt 9è et Cannes 10è. Paris est 24è et Marseille 49è.

Et parlons maintenant des choses qui fachent : Délinquance, Sécurité Routière et Logement. Les villes les plus sûres de France sont Le Mans 1ère, Aurillac 2è, Brive-la-Gaillarde 3è et Bourges 4è. Lyon est en 93è position derrière Paris 52è, Toulouse 83è, Marseille 87è. Bordeaux est 95è et Lille 98è. Les routes les plus sûres de France sont Le Havre 1ère, Albi 2è, Niort 3è et Chalon sur Saône 4è. Lyon est 49è devant Toulouse 63è, Marseille 74è, Bordeaux 85è, Nice 88è et Paris 89è. La Rochelle est 99è et c'est à Cannes que les routes sont les plus dangereuses. Pour se loger, on le sait c'est de plus en plus difficile. Et pour cause, Lyon est 99è du classement, juste devant Paris. La Roche sur Yon est en tête du classement avec Saint Nazaire 2è et Le Mans 3è. La grande ville la mieux placée est Rennes 22è. Saint Etienne est 72è, Grenoble 80è, Toulouse 83è, Montpellier 85è, Strasbourg 92è, Bordeaux 93è, Marseille 94è, Lille 96è, Toulon 97è et Nice 98è.

Gérard Collomb fraichement réélu sait donc quoi faire : le logement devra être la priorité. Pour l'insécurité, la criminalité est en baisse à Lyon. Donc le classement de l'année prochaine devrait être plus favorable.

13.12.2007

Le drapeau de l'Union Européenne au coeur de Lyon

1cb661b53eb821a3392cb9f45a18b036.jpgAujourd'hui à Lisbonne a été signé le traité de Lisbonne par les chefs d'Etat et de gouvernements. L'Union Européenne est donc en passe de se doter de modifications qui vont enfin mieux faire fonctionner les institutions. Mais pas seulement ! L'UE va sans doute avoir la Charte des droits fondamentaux qui reconnaît de nombreuses valeurs, qui va empêcher certains excès et permettre de l'invoquer directement en justice pour faire valoir ses droits. Les principes que cette charte promeut seront par contre interprétés par le juge qui devra les définir. Redéfinition de la majorité qualifiée, redistribution des votes, du nombre de députés... Un président du Conseil stable pour 2 ans et demi reconductible...

Le Traité de Lisbonne est donc une bonne chose pour l'Europe en ce qu'il met fin aux aberrations du Traité de Nice de 2000. Mais ce traité a oublié une petite chose: les symboles de l'Union Européenne. En effet, dans le traité donnant une constitution à l'Union Européenne, ces symboles figuraient en bonne place. Les Français et les Néerlandais ayant dit non, il a fallu réécrire un texte avec les risques que cela comportait. Résultat: le Royaume-Uni et la Pologne ont fait pression pour enlever nos symboles de ce traité modificatif. L'association que je préside cette année, Les Jeunes Européens - Lyon, a donc organisé une manifestation cet après-midi place Bellecour, répondant ainsi à l'appel des Jeunes Européens Fédéralistes (www.jef.eu). Comme dans plus de 30 villes en Europe et au-delà, Les Jeunes Européens ont voulu marquer leur réaction par rapport à cet oubli obligé dans un processus intergouvernemental désormais à bannir. Nous avons donc fait flotter le drapeau européen au plus haut point de la Presqu'île lyonnaise. Nous sommes montés dans la Grande Roue pour pavoiser bien haut !170707e8ed251087b91b7f3669fd3a77.jpg Par la suite, distribuant des tracts sur le traité de Lisbonne signé ce jour, nous nous sommes dirigés vers le Cheval de Louis XIV. Nous avons "pris d'assault" le socle de la statue avec notre banderole "Rendez-nous notre drapeau". Nous avons par la suite distribué des drapeaux aux passants.

56596b5614306a20d540d0612b0a09c4.jpgUne belle journée européenne donc, à renouveller plus fréquemment, histoire de mettre dans la tête des citoyens européens que le drapeau à 12 étoiles est le nôtre, que l'Ode à la joie est notre hymne, que l'Euro est notre monnaie et que la devise commune à tous les Européens est "Uni dans la diversité".

08.12.2007

La fête des Lumières éclaire Lyon

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Samedi 8 décembre 2007, Lyon organise sa 9è fête des lumières. Lors de ce week-end, 873934eb5133e2790cd3ac020e169b2a.jpgLyon devient le centre culturel du monde. D'origine religieuse, cette fête existe depuis le XVIIè siècle. Elle a été créée pour remercier la vierge d'avoir éloigner la peste de Lyon. C'est alors que les Lyonnais ont initié une belle tradition : chaque 8 décembre, les Lyonnais mettent des bougies aux fenêtres. Depuis 9 ans, cette tradition s'est transformée en véritable fête populaire et a56005f4d7ca9fe184c5b3fc82697450.jpgculturel. La ville de Lyon dépense des millions chaque année pour doter le centre historique d'illuminations et de jeux de lumières aussi fantastiques et magnifiques qu'improbables.

Cette année, je retiendrai le spectacle à Saint Nizier, les carrelets place Louis Pradel et la cabine téléphonique aquarium à l'angle de la rue d'Algérie et du Quai Pêcherie. Mais il faut aussi signaler la face cachée de Fourvière, le salon des Jacobins, le champs de tulipes place Antonin Poncet, la boule à facettes place des Terreaux, les jeux de lumières sur le théâtre des Célestins, et une réédition de la boule de Louis XIV "I LOVE LYON" avec la c26750c55dac6f811c744da4ab69719c.jpgGrande Roue en arrière plan. Mais j'en oublie biensûr, la gare Saint Paul, le spectre sur les quais de Saône, les berges du Rhône, la montée de la Grande Côte, New Tone place de la République, l'Hôtel-Dieu... Inlassablement, on part à la REdécouverte de sa ville et c'est super plaisant. Navigant dans la ville grâce à la gratuité des transports en commun, dans un métro tout de rose illuminé : Lyon est vraiement une ville splendide et encore plus pendant ce week-end !!!!fe469ed5973c763aff69ea9b230582d5.jpg

03.12.2007

Les JE-France : la continuité

Ce week-end a été très chargé pour moi. Je suis allé à Paris pour les Assemblées Générales et le Conseil d'Administration des Jeunes Européens France (www.jeunes-europeens.org). En tant que Président du Groupe Local de Lyon, je me devais de me rendre à ce rendez-vous national pour représenter ma bonne vieille Capitale des Gaules. J'y ai retrouvé de vieille connaissance que je n'avais pas vues depuis plus d'un an et j'ai renoué le contact avec les autres groupes locaux de France. J'ai pu constater de nombreux changements positifs dans le fonctionnement de l'association. Il y a enfin une réelle envie d'aller de l'avant de la part du Bureau National, chose que je n'avais pas constater au début du mandat de Pauline. Mais avec le temps, comme le bon vin, on s'améliore, et c'est une Présidente sortante resplendissante que j'ai vu ce week-end. Certains me diront, elle ne vaut tout de même pas Jessica (présidente JE France de 2003 à 2005), certes, mais force est de reconnaître que le travail accompli est très positif et la langue de vipère que je suis aurait mieux fait de la fermer il y a deux ans. La nouvelle équipe élue samedi 1er décembre m'évoque la continuité. Nicolas Jean, ancien président du GL Bordeaux, a donc été élu avec 55 voix sur 62. Par contre, le bureau qu'il présente a subi un petit revers (47 POUR, 11 CONTRE), ma chi se ne frega? Personne parce que selon moi ils vont faire un bon job pendant cette année. De plus, les JE France ont la chance terrible d'être à la tête de la JEF Europe cette année avec les Italiens: les deux groupes les plus dynamiques en Europe. D'ailleurs, ils nous ont déjà lancé un défi: le 13 décembre, on va sortir nos drapeaux, on va montrer aux Lyonnais qui on est, on va leur rappeler que le drapeau européen doit flotter partout. Le Bureau National nous pousse à faire des actions de rue, elles sont visibles, on peut faire parler de l'asso et défendre nos résolutions (au moins celles auxquelles on croit). Ce week-end on a adopté deux résolutions, une qui decrit le futur fonctionnement de l'asso avec la nouvelle équipe, l'autre qui prétend demander l'établissement d'un impôt européen en transférant les ressources d'un impôt national au budget de l'UE. Sur le principe, OK, dans le détail, non. J'ai eu beau voter contre avec 3 autres administrateurs Bordelais, rien à faire. L'Auvergne, quelques JE Universités de Paris ou JE Nimes s'étant abstenus, c'est forcément passé. Pour continuer avec les votes, je m'étais présenté pour aller représenter les JE France au Conseil National du Mouvement Européen, mais suite à trois candidatures spontanées supplémentaires, j'ai été écarté des 11 élus. C'est dommage, mais la démocratie en a voulu ainsi. Par contre, j'ai été élu sans aucun souci à la Commission Statutaire. Je siègerai avec Stradefi des JE Rouen et Pierre-Marie des JE Pro IDF qui représentera le Bureau. Bref, un bon week-end de travail, de déconne et de petits changements. Les conditions de la croissance de Lyon sont réunies. Maintenant, à nous Jeunes Européens Lyon d'aller de l'avant. 

Les JE-France : la continuité

Ce week-end a été très chargé pour moi. Je suis allé à Paris pour les Assemblées Générales et le Conseil d'Administration des Jeunes Européens France (www.jeunes-europeens.org). En tant que Président du Groupe Local de Lyon, je me devais de me rendre à ce rendez-vous national pour représenter ma bonne vieille Capitale des Gaules. J'y ai retrouvé de vieille connaissance que je n'avais pas vues depuis plus d'un an et j'ai renoué le contact avec les autres groupes locaux de France. J'ai pu constater de nombreux changements positifs dans le fonctionnement de l'association. Il y a enfin une réelle envie d'aller de l'avant de la part du Bureau National, chose que je n'avais pas constater au début du mandat de Pauline. Mais avec le temps, comme le bon vin, on s'améliore, et c'est une Présidente sortante resplendissante que j'ai vu ce week-end. Certains me diront, elle ne vaut tout de même pas Jessica (présidente JE France de 2003 à 2005), certes, mais force est de reconnaître que le travail accompli est très positif et la langue de vipère que je suis aurait mieux fait de la fermer il y a deux ans. La nouvelle équipe élue samedi 1er décembre m'évoque la continuité. Nicolas Jean, ancien président du GL Bordeaux, a donc été élu avec 55 voix sur 62. Par contre, le bureau qu'il présente a subi un petit revers (47 POUR, 11 CONTRE), ma chi se ne frega? Personne parce que selon moi ils vont faire un bon job pendant cette année. De plus, les JE France ont la chance terrible d'être à la tête de la JEF Europe cette année avec les Italiens: les deux groupes les plus dynamiques en Europe. D'ailleurs, ils nous ont déjà lancé un défi: le 13 décembre, on va sortir nos drapeaux, on va montrer aux Lyonnais qui on est, on va leur rappeler que le drapeau européen doit flotter partout. Le Bureau National nous pousse à faire des actions de rue, elles sont visibles, on peut faire parler de l'asso et défendre nos résolutions (au moins celles auxquelles on croit). Ce week-end on a adopté deux résolutions, une qui decrit le futur fonctionnement de l'asso avec la nouvelle équipe, l'autre qui prétend demander l'établissement d'un impôt européen en transférant les ressources d'un impôt national au budget de l'UE. Sur le principe, OK, dans le détail, non. J'ai eu beau voter contre avec 3 autres administrateurs Bordelais, rien à faire. L'Auvergne, quelques JE Universités de Paris ou JE Nimes s'étant abstenus, c'est forcément passé. Pour continuer avec les votes, je m'étais présenté pour aller représenter les JE France au Conseil National du Mouvement Européen, mais suite à trois candidatures spontanées supplémentaires, j'ai été écarté des 11 élus. C'est dommage, mais la démocratie en a voulu ainsi. Par contre, j'ai été élu sans aucun souci à la Commission Statutaire. Je siègerai avec Stradefi des JE Rouen et Pierre-Marie des JE Pro IDF qui représentera le Bureau. Bref, un bon week-end de travail, de déconne et de petits changements. Les conditions de la croissance de Lyon sont réunies. Maintenant, à nous Jeunes Européens Lyon d'aller de l'avant. 

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