10.05.2008

Palmarès des Européens préférés des Français

Bienvenus sur la 100è note de ce blog !!!

Pour illustrer cette 100è note, c'est évidemment de l'Europe dont je vais vous parler en vous présentant les résultats du Palmarès des Européens préférés des Français. Ce palmarès est un sondage commandé par touteleurope.fr à CSA. Les Français font la part belle aux sportifs et aux célébrités. Les politiciens arrivent ensuite.

C'est Michaël Schumacher, le pilote de F1 sept fois Champion du Monde, qui arrive en tête du classement. On trouve derrière lui la belle actrice Italienne Monica Bellucci. En 3è place, c'est étrangement la Reine Elysabeth II. Allez comprendre !!!! La quatrième place est détenue par Angela Merkel, qui fait figure d'exception dans ce classement, car c'est la seule politicienne dans les 10 premiers. La 5è et la 6è place sont occupés par des sportifs qui ont plus l'habitude de finir premier (encore que, en ce moment, pas pour tout le monde !!) : Ellen McArthur et Fernando Alonso. En 7è position, c'est le Pape Benoît XVI. Sans commentaire. Deux tennismen occupent les 8è et 9è place, Rafaël Nadal devant Roger Federer. C'est Carla Bruni qui arrive en 10è position. Viennent ensuite, Benoît Poelvoorde, Roberto Benigni, Lech Walesa, David Beckham et José Luis Zapatero. Puis Cristiano Ronaldo, Pedro Almodovar, Karl Lagerfeld, Justine Hénin, Felipe Gonzalez, Johnny Wilkinson, Amélie Nothomb, Gordon Brown (c'est étrange), José Manuel Barroso, Emir Kusturica, Silvio Berlusconi (quelle honte !!!), Tom Boonen, Javier Solana, Amy Whinehouse et enfin JK Rowling en 30è place.

Vous trouverez l'intégralité de ce sondage en cliquant sur le lien ci-dessous:

http://www.touteleurope.fr/fileadmin/CIE/06-observatoire/...

09.05.2008

Bonne fête à tous les Européens

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Aujourd'hui, 9 mai, c'est la journée de l'Europe ! Alors bonne fête à tous les Européens !

Cette date a été retenue pour fêter l'Europe dans tous les Etats Membres de l'UE lors du Conseil Européen de Milan en 1985. Depuis cette conférence intergouvernementale, tous les Européens se retrouvent le 9 mai pour faire la promotion de l'Union Européenne. Cette date fait référence au discours de Robert Schuman le 9 mai 1950 au Quai d'Orsay qui appellait l'Allemagne et la France à mettre en commun leurs ressources en charbon et en acier pour éviter de déclencher un nouveau conflit armé entre ces deux Etats européens qui se sont malheureusement tant fait la guerre. Ce discours du Ministre des Affaires Etrangères de l'époque, inspiré par le Ministre de l'économie Jean Monnet a lancé la première communauté européenne, la CECA, en 1951. Après cet essai transformé, les dirigeants des Pays-Bas, de l'Italie, du Luxembourg, de la Belgique, de l'Allemagne et de la France ont voulu créer une autre communauté, celle de la défense. Mais cette initiative française ne verra pas le jour à cause de la France elle-même. Mais en 1957, c'est une communauté économique européenne qui est mise sur pied par le Traité de Rome, signé le 25 mars. Le même jour, c'est la création de la CEEA (Communauté Européenne de l'énergie atomique).

2082214726.jpgDepuis, les choses ont bien évoluées jusqu'à l'Union Européenne d'aujourd'hui en passant par l'Acte Unique de 1986 et les Traités de Maastricht en 1992, d'Amsterdam en 1997 et de Nice en 2000. C'est le Traité de Lisbonne qui sera, je l'espère, le prochain traité à régir les Institutions et les politiques publiques européennes dans les 27 Etats Membres.

Mais depuis le 9 mai 1950, la situation géopolitique européenne a bien changé et je souhaiterai que cette date deviennent un jour férié et chômé dans l'ensemble de l'Union Européenne. Il serait possible d'échanger cette date par une fête religieuse comme le fameux lundi de Pentecôte ou le Jeudi de l'Ascension qui n'ont plus lieu d'être dans une société française laïque.

07.05.2008

Super Aguri se retire

1240942816.jpg"J'ai participé au championnat depuis deux ans et quatre mois avec l'écurie Super Aguri mais je suis au regret de vous informer que l'équipe va cesser toutes ses activités à partir d'aujourd'hui", a ainsi annoncé Aguri Suzuki, le directeur de la petite équipe, dans un communiqué.

L'écurie japonaise Super Aguri, en grosses difficultés financières depuis la fin de saison dernière, a annoncé mardi son retrait du Championnat du monde de Formule 1 et laisse un peloton maigrelet de 20 voitures sur la grille de départ du prochain Grand Prix, ce week-end en Turquie. Ce retrait laisse donc la F1 avec seulement 10 écuries en course, alors qu'initialement 12 écuries auraient dû participer à la saison 2008. L'écurie Prodrive avait de son côté baissé pavillon avant même de pouvoir s'inscrire, en novembre dernier. On se retrouve dans la configuration de 2004 et 2005 après le retrait de Prost Grand-Prix.

L'ancien pilote japonais devenu patron d'écurie a précisé que le non paiement d'un sponsor majeur en fin de saison passée avait placée l'écurie au bord du gouffre. L'équipe a pu lutter contre des voitures soutenues par de grands constructeurs et a marqué son premier point après seulement 22 courses, terminant à la neuvième place du Championnat constructeurs 2007, indique ainsi Aguri Suzuki. Mais le non respect d'un contrat par SS United Oil & Gas Company a conduit à un manque à gagner et immédiatement placé l'équipe en difficultés financières.
Super Aguri, première écurie 100 % japonaise créée notamment pour permettre au populaire pilote local Takuma Sato de conserver un volant en Formule 1, n'avait ainsi pu mener que trois journées de tests cet hiver quand toutes les autres équipes accumulaient des milliers de kilomètres.

1796074176.jpgL'engagement de Super Aguri, largement soutenue par Honda, était donc sujet à caution avant la première course de la saison en Australie, mais un accord de dernière minute avait été trouvé avec le cabinet de conseil londonien spécialisé dans l'automobile Magma Group.
La situation semblait sauvée mais après les trois premiers Grands Prix où les voitures maison trustaient les dernières places, Magma faisait machine arrière. Un coup de pouce ponctuel de Honda permettait bien à Super Aguri de participer au Grand Prix d'Espagne à Barcelone fin avril mais le constructeur japonais n'envisageait pas qu'une telle situation perdure. Un nouveau repreneur potentiel était annoncé : l'entreprise automobile allemande Weigl Group AG devait prendre une part "substantielle" dans l'écurie afin d'assurer son avenir sur les circuits.

Aguri Suzuki est aujourd'hui contraint de renoncer. "Je voulais juste courir", a encore regretté Aguri Suzuki, amer. "C'est un club de piranhas778802996.jpg et je ne veux plus y mettre les doigts. Je veux remercier Dieu de m'avoir donné la chance de faire ce que je voulais, mais si quelqu'un veut s'engager en F1, je lui donnerais comme conseil de ne pas le faire". L'ancien pilote, qui avait été le premier Japonais à monter sur un podium en Formule 1 (3e au Grand Prix du Japon 1990), n'envisage donc pas de retour, même s'il trouvait un appui financier dans les semaines qui viennent. Selon la réglementation, vous pouvez manquer trois courses dans une saison, mais je n'ai pas l'intention de revenir, a-t-il affirmé.

La mésaventure de Super Aguri prouve une nouvelle fois qu'il devient de plus en plus dur de se faire une place en F1 sans l'appui d'un grand constructeur automobile. Six des dix écuries sont ainsi soutenues par des marques reconnues au niveau mondial (Renault, BMW Sauber, McLaren-Mercedes, Ferrari, Toyota, Honda). Des milliardaires amateurs de sport automobile permettent à trois autres équipes d'exister (l'Indien Vijay Mallya pour Force India, l'Autrichien Dietrich Mateschitz pour Red Bull et Toro Rosso). Seule la vénérable Williams fait figure d'exception, même si son motoriste Toyota lui procure de précieux subsides.

D'après AFP et F1-live.com